Ce deuxième volume de la 5e édition des Leçons d’Électricité traite tout le pro^amme de la classe de Première {B. O. de l'E. N. n° 35, du 8 octobre 1953). Les parties en petits caractères de la lre leçon auraient pu être supprimées, mais j’ai pensé qu’il était bon de satisfaire, au moins partiellement, la curiosité des élèves, éveillée par les découvertes récentes, à une époque où l’on entend parler si sou vent d’énergie nucléaire, de rayonnement, d’isotopes, etc.... De même, le rappel des notions de trigonométrie pourra paraître superflu. Je crois pourtant que dans bien des cas il ne sera pas inutile. Je ferai la même remarque en ce qui concerne le début de la 17e leçon (rappel de notions sur l’induction propre). A mon avis, la partie cruciale du cours est la représentation de Fresnel. Quand elle a été bien comprise, au point de devenir presque un automatisme, tout le reste est grandement facilité. J’ai donc apporté tous mes soins à expliquer le passage de la représentation sinusoïdale à la représentation vectorielle. D’une façon générale, je pense que l’on ne saurait imposer aux élèves l’étude, des compléments en petits caractères. Ces quelques pages m’ont cependant permis d’expliquer des formules suscep tibles d’être utilisées dans des problèmes courants. Elles pourront satisfaire la curiosité bien légitime de lecteurs s’intéressant spé cialement à l’électricité. De toute façon, tant en ce qui concerne ces compléments qu’en ce qui concerne les « rappels », le professeur est là, et il est le meilleur juge. Ces réserves faites, je pense avoir donné l'essentiel de ce qu'on peut faire étudier à des élèves de Collège technique, en 2 heures par semaine, sans les décourager par des leçons trop longues ou trop difficiles. Enfin, je me fais un devoir de remercier ici M. Rabaté et M. Louis, anciens élèves de l’École normale supérieure de l’Ensei gnement technique, qui ont bien voulu relire mes manuscrits, et dont les critiques ou les suggestions m’ont été extrêmement, précieuses.