Tác giả: Hoang Ho ; Pai Ho
Nhà xuất bản: Paris
Năm xuất bản: 1924
Số trang: 652
Ngôn ngữ:
Cet ouvrage, de par son titre, n’a pas la prétention d’être un ouvrage synthétique; ce n’est pas non plus un livre de tourisme. C’est un journal de naturaliste-voyageur, dont toute l’ambition est d’être aussi précis et aussi consciencieux que possible. Il relate les faits notés sur 30.000 kilomètres de route environ, parcourus, carnet en main, pour la collecte de matériaux de Sciences naturelles: Géologie, Minéralogie. Paléontologie, Bota nioue, Zoologie et Ethnologie, et cela dans toute la Chine du Nord. Ces matérieux sont conservés et étudiés au Musée-Laboratoire Hoang ho-Pai ho, à Tien tsinn. L’entreprise a été élaborée par l’auteur en 1910. approuvée, patronnée et soutenue par les Supérieurs des Jésuites, feu le T. R. Père Wernz,Général, le R. Pèret Pouille', Provin cial de Champagne, et le R. Père Gaudissart, Supérieur de la Mission du Tcheu ly Sud Est, — encouragée et soutenue aussi par les Ministres de France qui se sont succédés à Péking en ces dix dernières années, L L. E.E. Monsieur Conty, feu Monsieur Boppe et Monsieur de Fleuriau, — aidée fortement et singulièrement facilitée par les Evêques et les Missionnaires que l'explorateur a rencontrés sur sa route. Des subsides sont venus de dif férents établissements scientifiques ou économiques, à charge pour l’explorateur de leur fournir des documents. Ces Comptes Rendus serviront à situer les matériaux géologiques, botaniques, zoologi ques... et les publications dont ces matériaux feront l'objet dans les années qui vont sui vre. On a noté avec soin les données économiques, climatologiques, etc... que l'on a pu recueillir. — Il s’agit de la lecture d’un Atlas de 154 feuilles in-folio annexé au texte, lec ture singulièrement simplifiée à la fois et amplifiée par de très nombreuses photographies, exactement situées sur les cartes et orientées à la boussole; on n’a pas pris la peine de les compter; mais leur nombre s’élève à trois milliers environ. Les Géographes trouveront là des éléments pour l’établissement ou la rectification de cartes nouvelles ou existantes. ( * ) (*) L’angle d’ouverture de l’objectif qui £ servi à faire les photographies 13X18 et 9X12 est de 63°. Beaucoup de photographies de moindres dimensions eussent supporté un agrandissement; pour éviter le travail et l’encombrement que cela eût entraînés, on a pensé que le lecteur voudrait bien se munir d’une loupe ordinaire ; plusieurs photographies ne sont pas de première valeur artistique; elles gardent pourtant leur portée documentaire. • Les «honnêtes gens» trouveront peut-être aussi leur agrément à refaire, à ia suite de l’auteur, et sous la conduite de ce guide que seront les Comptes Rendus, les routes que re trace l’Atlas et qu’éclairent des vues multiples sur les pays traversés. II s' Comme tous les explorateurs, j’ai reçu des Missionnaires dt nombreux et précieux ren seignements. Je cite scrupuleusement mes sources. C’est là fahe'œuvre de loyauté en mê me temps que donner plus d’autorité aux renseignements eux-mêmes: un résident, un mis sionnaire, est nécessairement bien placé pour observer un pays, mieux en tout cas que le voyageur le plus perspicace. c Dispositif matériel du travail. — Les planches sont placées après le texte qui s’y réfère. Le texte porte, au sommet de chaque page, les indications suivantes: au milieu, la pa gination, à gauche l’année à laquelle correspond le récit, à droite la feuille d’Atlas cor respondante. La marge de gauche porte l’indication des mois et des jours; celle de droite, le passa ge d’une feuille de l’Atlas à la suivante. Les figures sont indiquées par le chiffre de la Planche ou de la feuille d’Atlas où on les trouve, suivi de leur numéro d’ordre. Exemple: (PI. 40, Fig. 2) ou (Atlas, 67, Fig. 8). Quand le nombre des figures pour une feuille de l’Atlas est trop élevé, on a annexé une feuille portant le même numéro bissé; mais souvent, dans le texte, on renvoie à la feuille même de chiffre non bissé; par exemple, l’indication (Atlas, 67, Fig. 63) renvoie à la feuille d’Atlas 67, où la photographie est située et orientée; on trouvera la figure elle même à la feuille 67bis. — L’Atlas est donc aussi un album de documents photographiques. On le voit, le but du travail est de faire voyager le lecteur et de lui faire voir, par lui-même, le pays et les choses. Les notes sont indiquées par un, deux, trois... astérisques entre parenthèses. Les chiffres gras entre parenthèses indiquent les roches échantillonnées en cours de route. Ces chiffres se réfèrent à l'Atlas et aussi aux collections où les échantillons sont conservés. On pourra, par là, situer Exactement les roches en question, quand l’étude dé finitive en sera publiée. Des tables faciliteront la recherche des données de détail et d'ensemble, à travers un ouvrage qui, de par sa forme, est essentiellement analytique. On trouvera donc à la fin des Comptes Rendus: une table des étapes, renvoyant à la page du texte et à la feuille de l'Atlas; — une table analytique par ordre alphabétique; — une table des mots chinois qui reviennent le plus souvent dans le texte ou qui contribuent à former les noms de villages, de montagnes et de rivières; — (*) une table des matiè res; -- enfin une liste de corrections et d’additions. (*) La figuration des sons chinois est en général celle qu’a adoptée le Père Wieger s.j. On a pourtant tenu comp te de la prononciation locale; et il arrive que le même mot est figuré de différentes façons suivant les endroits où ce mot a été entendu et noté; La préface de l’Atlas explique la structure de cet ouvrage. Il se termine par une table de concordance entre les cartes et le texte; et une table des figures avec renvoi au texte (cette table servira de légende). III Les noms de localités, de montagnes et de rivières n’ont pas été représentés par les caractères chinois. Le travail eût consisté, pour les villes et bourgs importants, à copier l’annuaire des Postes ( *)[; quant aux villages, les caractères qui représentent leurs noms (*) ou des ouvrages tels que «The cities and towns of China » de Playfair (1910), et «Géographie ancienne et moderne de la Chine » de S. Couvreur, s.j. (1917). ■ V.- « sont souvent ignorés des habitants instruits eux-mêmes, voire, des maîtres d’école. Des listes que je m’en suis fait dresser sont en «pai tzeulls» (caractères de son similaire à celui des caractères exacts. Quand il y a discordance entre le Texte et l’Atlas, c’est le texte qui donne la véritable version; on remédiera ainsi aux erreurs du graveur V * • .......................... * * Il me reste à prier toutes les personnes, et elles sont nombreu ses, qui ont contribué au travail d’exploration et à la publication de ces Comptes Rendus, de considérer la citation que je fais de leur nom, là où je mentionne leurs bons offices, comme accompagnée d’un re merciement cordial. La publication a été entreprise sur les ordres du R. Père J. De beauvais, le Supérieur actuel de la Mission du Tcheu ly S. E., sous la direction du R. P. Wonner, Recteur de la Résidence de Sien hsien, et sous le contrôle des R.R. Pères Rivât et Ecrepont